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15 décembre 2012

Attention aux faux avis!



Les entreprises spécialisées dans la gestion de l'e-reputation ne se limitent plus à faire la publicité de leur client! Certaines en effet n'hésitent pas à  tomber dans l'illégalité en usant d'une nouvelle technique, celle des faux témoignages. Malgré le coût trés élevé d'une telle opération, le marché est en pleine expansion.

Un hôtel ou encore un restaurant peut alors trés vite se retrouver en mauvaise posture à cause d'un simple mais efficace mauvais avis posté sur la toile par un déloyal concurrent!
L'émission d'Alice Serrano sur France Info "L'arnaque des faux avis de consommateurs sur le web" souligne ainsi les conséquences néfastes que peuvent avoir ces faux-avis interwievant Philippe Pain, hotelier à Versailles :

"Il a été victime de faux avis très critiques à l'égard de son établissement. "C'est difficile de connaitre l'impact exact de ces faux avis en terme de fréquentation, explique l'hôtelier, mais votre établissement n'apparait plus dans le haut du classement ce qui peut faire beaucoup de tort. Il faut savoir que ces sites intermédiaires sont très visités". "





D'aprés l'article de Marine Lathuillière " Commentaires sur Internet: la lutte contres les faux avis de consommateurs se précise." publié dans Latribune.fr avec prés de « 77% des internautes [tenant] compte des avis et des notes laissés par d'autres internautes »,  la question apparaît bien cruciale!

Certains organismes sont alors partis à la chasse à ces arnaques tels que la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF). Leur résultat reste mitigé, malgré l'ampleur du phénoméne, peu ont été décelé et aucun n'a été puni à cette heure.

L'Association française de normalisation projette quant à elle la mise en oeuvre d'une sorte d'appelation à son nom que porteraient les sites commerciaux loyaux.
"C'est un document qui sera à la disposition des professionnels. Ils pourront alors indiquer sur leur site : « les avis de ce site suivent la norme Afnor ». L'association française de normalisation explique : « C'est une démarche volontaire et non contraignante des professionnels. Nous croyons en l'effet vertueux de la norme. Ceux qui ne la respectent pas, seront marginalisés ». "









Faites-vous confiance aux avis sur internet avant d'entamer un acte de consommation ?
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13 décembre 2012

Payer pour gérer sa e-reputation, quel résultat?


Face au boum des agences d'e-reputation, les compagnies d'assurance n'ont pas perdu de temps pour s'adapter au marché et proposer de nouveaux types de services garantissant la protection de toutes informations personnelles mais aussi leur suppression en cas de litige.

Ainsi Axa  garantit pour 10,40 euros par mois "Aide à la résolution des litiges, accompagnement dans les démarches à accomplir, nettoyage des données malveillantes sur internet, information juridique par téléphoness soutien psychologique prise en charge des frais et honoraires pour la défense des droits de l’assuré. A l’amiable : jusqu’à 1 000 € par litige / an,  au judiciaire : jusqu’à 10 000 € par litige / an, indemnisation du préjudice causé jusqu’à 5 000 € / an"


 Swiff Life quant à elle nous promet pour 9.90 euros par mois  "L’accès à une équipe de juristes qui vous orientent dans vos démarches, une assistance juridique en cas de poursuites judiciaires envers le tiers responsable de la publication, la suppression ou le noyage du contenu litigieux vous concernant par des spécialistes."

 
Publicité de l'assurance Protection Familiale Intégr@le d'Axa

 
Corrélé à l'augmentation de la cybercriminalité, (l'étude Norton 2012 parle "d'un internaute victime sur trois"  en France cette année) et à son manque de prévention, les messages de ces assureurs semblent bien légitimes.

Pourtant leur garantie ne serait pas infaillible, bien au contraire leurs résultats demeureraient quasi incertains.

Des garanties illusoires

Les assurances n'auraient pas les moyens de remplir leur contrat.
D'aprés l'article "l'e-réputation, un marché comme un autre" d'Omar Urat sur le site universitaire belge L'e-ris, traquer les cybercrimes serait juridiquement bien plus complexe que les assureurs voudraient nous faire croire,  citant le comissaire de la Computer Crime Unit de la Police Fédérale en Belgique  "C'est clair que de la même manière que les autorités judiciaires sont confrontées au problème de la non-existence de convention entre des pays qui abritent des escrocs et la Belgique, les services juridiques d'une compagnie d'assurance y seront exposés sans rien pouvoir faire", explique le commissaire. "On peut identifier les gens mais juridiquement parlant on reste coincé.""

Des exclusions de garanties larges

En se penchant sur les conditions générales de ces assurances il apparaît que les esclusions de garanties ont été judicieusement pensées par les assureurs pour se prévenir de telles difficultés à traquer la cybercriminalité. D'aprés Omar Urat : " Le nombre de clauses d'exclusion semble également élevé et restreint les cas d'intervention de l'assurance en cas de demande de l'assuré. Ainsi, Axa refuse toute intervention lorsque "l'assuré s'est lui-même constitué" une e-réputation néfaste. Ainsi, en cas de litige, le client reste le seul responsable s'il n'a pas pris toutes les précautions pour éviter le problème. L'internaute assuré doit limiter autant que possible la visibilité de ses données privées en sécurisant au maximum leur accès." 
Laura Fort dans son article "la protection de l'e-reputation n'est pas une science exacte" paru dans Latribune.fr partage ce point de vue, prenant l'exemple de Swiss Life "L'assureur ne prend pas non plus en charge les frais liés aux enquêtes pour retrouver l'auteur du préjudice, ni les litiges liés à des informations relatives à l'activité professionnelle ou à un mandat électif. "
Le champ d'intervention de ces compagnies d'assurance n'étant pas aussi étendu qu'elles le proclament, leur message serait donc mensonger et garderait un objectif commercial avant tout.

Du business avant tout

Surfant sur le phénomène trés à la mode de la cybercriminalité et du danger que peut avoir Internet, ces nouvelles assurances ont su tirer profit de la peur que peut provoquer Internet aujourd'hui.
D'aprés l'article du Plus du Nouvel Observateur "Axa assure votre e-réputation ou comment faire commerce sur la peur" de Fabrice Frossard "Avec ce changement de dimension lié à l’e-réputation, passé en quelques mois d’un "buzzword" sur Internet à un vocable grand public, Axa, et Swiss Life jouent à plein sur le caractère anxiogène lié aux réseaux et médias sociaux, lieu de toutes les turpitudes, escroquerie en tout genre et d’atteinte à votre intégrité morale, sinon financière."
Le "planneur stratégique" va alors plus loin et assure que les conséquences d'un tel message publicitaire pourraient être bien plus négatives qu'il n'y paraît. " Le vrai dommage de ce type de campagne, sans sous-évaluer les risques sur internet qui sont effectivement nombreux, réside dans le raccourci qui est fait : internet = danger. Si je ne découvrais internet aujourd’hui qu’à travers le prisme des médias et publicités, le réseau serait constitué uniquement de réseaux sociaux gigantesques où le droit peinerait à régner et de e-commerçants aux pratiques potentiellement douteuses. Cette projection d’internet à peine caricaturale est potentiellement celle perçue par de nombreux parents dont les enfants traînent sur Facebook, Youtube, Twitter et autres plateformes de jeux, des enfants qui communiquent par posts interposés et qui parfois, comme dans la vraie vie, se font coincer par des méchants dans la cour du net."

La solution à la cybercriminalité ne résiderait donc pas dans ce type propagande mais plutôt dans un rôle de prévention que chacun aujourd'hui se doit d'endosser.



Sources :



http://leplus.nouvelobs.com/contribution/514280-axa-assure-votre-e-reputation-ou-comment-faire-commerce-sur-la-peur.html





11 décembre 2012

La e-reputation : le marché qui rapporte !



La e-réputation est aujourd'hui devenue un vrai phénomène, en pleine expansion, qui rapporte gros !

Si auparavant ce terme était peu connu de tous, cela n'est plus le cas au XXIème siècle là où le monde du numérique est omniprésent.  Sans explication précise cela peut ne pas vous sautez aux yeux, voilà pourquoi nous allons vous l'illustrez grâce à une évaluation faite de 2010 à 2011, d'un logiciel de e-réputation connu : digimind.




En 2010, ce logiciel a estimé la part de marché de la e-réputation a environ 110 millions d'euros, part de marché qui s'est fortement consolidé part la suite en 2011 avec une croissance de 70 % rapportant à la e-réputation une jolie somme de 190 millions de chiffres d'affaires ! 

Cette coquette somme se répartie dans différents secteurs comme par exemple les agences de communication ou bien les éditeurs de logiciels. 

Digimind est donc un pionner des éditeurs de logiciels. 


Pour les plus curieux merci de cliquer sur le lien pour avoir de plus amples informations sur ce logiciel qui peut-être pourra vous aidez : 


Sources : 

http://www.digimind.fr/solutions/par-besoins/e-reputation   




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Et vous, saviez-vous que la e-réputation représente un marché si important financièrement ?
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